"il règne une trop grande confusion, plus rien ne me soulage.
Cet homme boit mon vin et labourre ce qui a été ma terre promise.
Il ne saura peut-être jamais en estimer sa douce valeur."
"Aucune raison de s' énerver", répondit gentillement le voleur,
"Beaucoup comme lui, pensent que la vie n' est qu' une farce
mais, toi et moi sommes passés par la, et ce n' est pas notre destin."
Tout au long de sa tour de guet, ce prince restait vigilant,
De peur que des cavaliers, en rang deux par deux ne vienne l' emmener.
Tandis que, ce qu' il appelait sa princesse, ou sa femme allait et venait dans son palace.
Le tueur s' éveilla avant l' aube, il mit ses bottes, prit un visage dans la galerie antique.
Il rentra dans la chambre de sa soeur, rendit visite à ses deux parents.
Il se mit à marcher dans la ville, dans la campagne.
Il marcha, jusqu' à rentrer dans le chateau de ce beau prince.
Il avança le long du couloir, arriva devant une porte et regarda à l' interieur,
et vit ces deux amants qui dormaient.
Tue, tue et tue.
Ce monde n' est que mensonge, n' avait-il pas dit la vérité avant qu' il ne les tue ?
